Éditorial

La Protection Suisse des Animaux (PSA) a révélé dans un rapport la face cachée de l'industrie de la fourrure en Asie. Cette dernière est bien plus ignoble que ce que chacun de nous aurait pu imaginer.

Les photos et vidéos jointes au rapport sont d'une dureté inimaginable et ne pourront laisser indifférent n'importe quel être humain.

C'est pourquoi nous vous demandons votre aide pour mettre fin à cette industrie, plus que jamais tachée de sang, le plus rapidement possible.

Je vous invite également à aller tous signer le manifeste contre la fourrure de chiens et de chats lancé par l'AFIPA.

Le webmaster

 

 
 
 

Députés belges

 

Madame Brigitte Defalque, Députée Bourgmestre (Belgique)

Bonjour,
A titre personnel, je suis contre la cruauté envers les animaux pour quelque raison que ce soit.
Je ne porte pas de fourrure et n'en porterai jamais. Je condamne fermement les pratiques utilisées pour récolter les fourrures.
Bien à vous
Brigitte DEFALQUE, Députée Bourgmestre

 

Monsieur Edmund Stoffels, Député régional (Belgique)
Edmund STOFFELS
Député régional
Klötzerbahn 8
4700 – EUPEN
Tél. 087/55 77 43
stoffels.edmund@skynet.be
9 novembre 2005

Réponse par e-mail : gerald.berger@protection-des-animaux.org

Monsieur Berger,

J’ai bien reçu votre message e-mail du 8 novembre  et je vous en remercie.

La cruauté envers les animaux (de fourrures ou d’autres)  n’est pas admissible.

La souffrance des animaux et les conditions inacceptables de détention, d’élevage, de transport et d’abattage des animaux doivent prendre fin, en Chine ou ailleurs.

En tant que Parlementaire, mais aussi en tant que membre d’une société civilisée, je ne peux qu’appuyer les efforts de la Protection des animaux pour l’abolition de la souffrance.

C’est pour ces raisons, que je demande l’abolition de l’industrie de la fourrure et soutiens les initiatives suivantes :
la fin de l’élevage des animaux pour leur fourrure,
l’interdiction complète du piégeage des animaux à fourrure,
l’interdiction de l’importation de fourrure (peaux brutes, vêtements ou accessoires),
l’interdiction de la vente de fourrure (manteaux, garnitures, accessoires...)

Des pays comme le Royaume-Uni et l’Autriche ont déjà interdit les élevages d’animaux à fourrure. D’autres ont aussi banni l’importation de fourrure de chats, de chiens ou de phoques. Plusieurs enseignes de vêtements ont également fait un pas vers la compassion en cessant la vente de toute fourrure animale.

J’approuve et soutiens la demande de Fourrure Torture, à savoir, la fin de l’industrie de la fourrure.

Je marque mon accord pour que mon message soit diffusé par la « Protection des animaux ».

Veuillez agréer, Monsieur Berger, mes salutations distinguées.

Edmund Stoffels

 

Madame Brigitte Wiaux, Députée fédérale (Belgique)

Monsieur Gérald BERGER
Responsable Protection des Animaux


Gerald.berger@protection-des-animaux.org

 

Bruxelles, le 24 novembre 2005

215/.

 


Monsieur Berger,


J’ai bien reçu votre mail du 8 novembre dernier et je vous en remercie. Ce courrier a retenu ma meilleure attention.

Parallèlement à votre intervention, j’ai été interpellée par l’association AFIPA (Association Française et Internationale de Protection Animale) aux fins de soutenir une révision de la législation actuelle en Belgique en vue d’interdire la commercialisation et la production de fourrure de chat et de chien sur notre territoire national. Croyez bien que je suis et reste vigilante quant au suivi de cette matière.

Restant à votre disposition, je vous prie d’agréer, Monsieur Berger, l’expression de ma meilleure considération.

 

                                                                                      Brigitte WIAUX
                                                                                      Députée fédérale cdH
                                                                                      1e Echevine à Beauvechain

 

Monsieur Olivier Maingain, Député (Belgique)

Bruxelles, le 29 novembre 2005



Monsieur Gérald Berger

gerald.berger@protection-des-animaux.org




N/Réf. : OM/CT/pm/4377/2005-4092





Monsieur,


J’ai l’honneur d’accuser réception de votre courriel de ce 8 novembre, dont la teneur a retenu ma bonne attention.

J’ai pris connaissance avec horreur des conditions de détention, d’élevage, de transport et d’abattage révélée par la Protection Suisse des Animaux.

Je partage vos préoccupations concernant de telles pratiques inadmissibles.

D’ores et déjà, un dossier étayé sur le sujet est en préparation dans la perspective d’une action parlementaire.

En demeurant à votre disposition, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.



Olivier MAINGAIN,
 député                  

 

Monsieur Robert Denis, Député (Belgique)
Monsieur,

J'ai pris connaissance de votre mail.

Je suis très touché par l'information que vous me donnez.

Je vais m'informer et réfléchir à la manière de réagir de facon efficace.

Bien à vous,

Robert DENIS
Député-Bourgmestre
 

Madame Josée Lejeune, Députée fédérale (Belgique)
Monsieur Berger,

J’ai pris connaissance de votre mail en date du 08 novembre 2005 concernant l’horreur de l’industrie de la fourrure en Chine.

Je vous remercie d’avoir fait appel à moi, vous n’êtes pas sans savoir que la condition et le bien-être animal sont des sujets qui me préoccupent et que je suis l’auteur d’un certain nombre d’interventions et de propositions à ce sujet.

Il est bien évident qu’avec ma vision occidentale du bien-être animal, je ne cautionne absolument pas le genre de traitement que subissent les animaux en Asie.

Pour en revenir à la problématique dont vous me faite part, outre le fait que je trouve ces traitements absolument inacceptables, le Mouvement Réformateur s’est déjà penché sur le sujet par le biais de propositions de loi et propositions de résolutions.

Je puis également vous annoncer qu’une initiative du Gouvernement est en préparation. En effet, un projet de loi interdisant la commercialisation et l’importation de fourrures de chiens, de chats, de phoques, etc. est à l’étude.

Restant personnellement très vigilante à l’égard de ce dossier et vous remerciant pour votre témoignage, je vous prie de recevoir, Monsieur Berger, mes sincères salutations.

Josée LEJEUNE
Députée fédérale
 

Madame Valérie De Bue, Députée (Belgique)
Cher Monsieur,

Votre courrier du 8 novembre 2005 relatif au traitement des animaux à fourrure en Chine m’est bien parvenu.

Des garanties quant aux méthodes d’abattage des animaux devraient être données pour toutes les peaux (fourrure, cuir, etc..) vendues en Belgique et en Europe.

Par ailleurs, je suis favorable à un texte de loi interdisant la production, et la commercialisation de fourrures de Chats et de Chiens et rendant obligatoires les mentions suivantes sur les articles comportant de la fourrure : nom commercial, nom scientifique, pays de provenance, méthode d’abattage de l’animal utilisé.

Restant à votre disposition, je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.

Valérie DE BUE, Députée

Monsieur Philippe Monfils, Député (Belgique)
Cher Monsieur,

Votre mail du 8 novembre dernier sur les horreurs de l’industrie de la fourrure en Chine a retenu toute mon attention.

Sensibilisé à cette problématique depuis plusieurs années, j’ai déposé en 2001 déjà une proposition de loi visant à interdire toutes formes de commercialisation de peaux de chats et de chiens ainsi que tout produit qui en serait dérivé.

Le Ministre de l’Economie a demandé de postposer le débat sur ma proposition de loi parce qu’un projet de loi relatif à cette problématique était en préparation à son cabinet.

Ne voyant toujours pas de projet arriver au Parlement, j’ai interrogé le Ministre de l’Economie la semaine dernière sur cette même question pour faire le point de la situation.

Celui-ci m’a fourni une réponse particulièrement étonnante : ce projet de loi est actuellement bloqué à l’OMC !

En effet, alors que les Ministres compétents pensaient que seule la notification à l’Union européenne (qui n’a d’ailleurs pas posé de problème) était requise, les accords « technical barriers to trade », considèrent ce projet comme un règlement technique. Il doit dès lors faire l’objet d’une notification par l’OMC.

Or on sait déjà que la Chine, le Canada et le Danemark ont d’importantes objections à l’encontre de ce projet.

La Représentation belge permanente et la Commission européenne (responsable en cas de litige entre l’OMC et la Belgique) vont donc entamer une concertation avec ces Etats.

Cette concertation risque malheureusement d’être difficile et longue… mais le combat en vaut la peine !

Je ne manquerai pas dans plusieurs semaines de réinterroger le Ministre pour connaître l’évolution de la situation.

Je vous tiendrai bien évidement au courant des suites de mes démarches.

Vous assurant de toute ma coopération, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Philippe MONFILS
Député belge
 
Contact - © Protection-des-animaux.org 2005           Interdiction du foie gras